Anna
Trente-huit ans, une valise trop grande et une lucidité qui ne pardonne rien, surtout pas à elle-même. Elle observe avant de ressentir, et c'est par les objets qu'elle laisse enfin passer le chagrin.
- Son arc
- De la fuite à la réconciliation : elle vient vider une maison et finit par remettre l'horloge à l'heure.
- Relation clé
- Avec son père, absent mais omniprésent, à qui elle n'a jamais dit ce qu'il fallait.
« Je suis revenue sur l'île un mardi, parce que les mardis ne promettent rien. »
